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Dire le quotidien. Tout simplement. Merci aux photographes inconnus pour leurs clichés...
mercredi, mars 14, 2012
Evocations
La voix de la belle dame pour dépasser les tensions de l'histoire...
mardi, mars 13, 2012
Ne chantez pas la mort
Couleurs
Au-dessus de Paris
la lune est violette.
Elle devient jaune
dans les villes mortes.
Il y a une lune verte
dans toutes les légendes.
Lune de toile d’araignée
et de verrière brisée,
et par-dessus les déserts
elle est profonde et sanglante.
la lune est violette.
Elle devient jaune
dans les villes mortes.
Il y a une lune verte
dans toutes les légendes.
Lune de toile d’araignée
et de verrière brisée,
et par-dessus les déserts
elle est profonde et sanglante.
Mais la lune blanche,
la seule vraie lune,
brille sur les calmes
cimetières de villages.
la seule vraie lune,
brille sur les calmes
cimetières de villages.
Federico Garcia Lorca, Chansons sous la lune
lundi, mars 12, 2012
Au bord du monde
Der Rand der Welt
Ich hab geschworen Deine Stimme
zumindest die vergess ich nicht
manchmal glaube ich noch immer
ich höre, wie Du mit mir sprichst
Bevor die Fälschungen beginnen
Bevor Du untergehst im Nichts
will ich mich noch einmal erinnern
wie Du für mich gewesen bist
nanè doumala fate ba abadan
sagne nako sede man
pas pas bi gua amonesisa ligueye
dokh ngua ko bamu diekh
Dein Atem schwer, die Erde leicht
Die Himmel wie mit Gold beschlagen
Dein Fenster leer, ein Schritt zu weit
und endlich alle Fragen hinter Dir
Dein Leben war wie lose Schlingen
die keine Hand zusammenführt
Du warst ein Meister im beginnen
Du hast Dir gerne zugehört
Du bist ins Leben eingesunken
als wäre’s ein heisses Bad
Der Liebe voll vom Dasein trunken
bis es Dich ausgespien hat
Der Anfang schwer, das Ende leicht
Du schaust über den Rand der Welt
Dein Kopf ist leer, ein Stück zu weit
Du weisst Dich hält nichts mehr
Dich hält nichts mehr und fällst
manchmal glaube ich noch immer
ich höre, wie Du mit mir sprichst
Bevor die Fälschungen beginnen
Bevor Du untergehst im Nichts
will ich mich noch einmal erinnern
wie Du für mich gewesen bist
nanè doumala fate ba abadan
sagne nako sede man
pas pas bi gua amonesisa ligueye
dokh ngua ko bamu diekh
Dein Atem schwer, die Erde leicht
Die Himmel wie mit Gold beschlagen
Dein Fenster leer, ein Schritt zu weit
und endlich alle Fragen hinter Dir
Dein Leben war wie lose Schlingen
die keine Hand zusammenführt
Du warst ein Meister im beginnen
Du hast Dir gerne zugehört
Du bist ins Leben eingesunken
als wäre’s ein heisses Bad
Der Liebe voll vom Dasein trunken
bis es Dich ausgespien hat
Der Anfang schwer, das Ende leicht
Du schaust über den Rand der Welt
Dein Kopf ist leer, ein Stück zu weit
Du weisst Dich hält nichts mehr
Dich hält nichts mehr und fällst
Libellés :
Musique
dimanche, mars 11, 2012
Monsieur Marchand ou Monsieur Durand?
Comme me le faisait remarquer un ami en ce début d'après-midi, les dents nous font souffrir toute notre vie: quand elles se préparent à sortir, quand elles sortent, quand elles tombent, quand elles se carient, s'infectent par la racine, se brisent... Et quand elles ne sont plus là, c'est encore une souffrance!
C'est peut-être avec elles que commence l'acquisition du courage. Vaincre la peur du dentiste. S'attendre à chaque fois à avoir mal et sortir du fauteuil en ayant l'impression d'avoir échappé (une nouvelle fois) à un grand danger... On ne s'y fait pas. On ne s'y fera jamais.
Alors autant s'en moquer, de cette peur.là!! En musique bien sûr avec Linda Lemay ou Boris Vian...
C'est peut-être avec elles que commence l'acquisition du courage. Vaincre la peur du dentiste. S'attendre à chaque fois à avoir mal et sortir du fauteuil en ayant l'impression d'avoir échappé (une nouvelle fois) à un grand danger... On ne s'y fait pas. On ne s'y fera jamais.
Alors autant s'en moquer, de cette peur.là!! En musique bien sûr avec Linda Lemay ou Boris Vian...
Libellés :
Courage
samedi, mars 10, 2012
Ces petits riens...
Ainsi, ce matin: un monsieur au téléphone dans une banque alsacienne, puis, une dame au guichet de la poste de Thoiry, puis, une vendeuse de meubles dans un grand magasin inondé de la clientèle du samedi...
"Etre gentil". Pour rien. Sans rien attendre que le fait de faire bien son travail pour celles et ceux qui sont au contact de la clientèle. Je suppose même que ces personnes rencontrées peuvent aussi l'être en dehors du travail. La gentillesse ponctue agréablement une journée et redonne des forces pour travailler...
Lao-tseu : « Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres. »
Les petits riens qui font les grands moments
Qui vont qui viennent, quand ils ont le temps
Les atomes de vie qu’on attrape en rêvant
Ces petits riens ont tous quelque chose
Quelque chose en commun qui nous métamorphosent
Ces éclairs de vie qui courent entre les choses
Saurions-nous les retrouver ?
Voudrais-tu les partager ?
Ces moments de vérité
Hum…
Les p’tits détails qui ne paient pas d'mine
Les petits bouts de gestes qui soudain illuminent
Un souffle entre les mots, un rire qui culmine
Saurions-nous les retrouver ?
Voudrais-tu les partager ?
Ces moments de liberté
Hum…
Te passes la main dans tes cheveux
Je regarde le ciel ciel !?
Ooh mon ange
Ooh mon cœur
Ces petits riens qui font nos grands moments
Ils vont ils viennent ils prennent tout leur temps
Et plus on les désire, plus on les attend…
Pourrions nous encore en vivre ?
Pourrions nous encore en vivre !
Libellés :
Musique
vendredi, mars 09, 2012
Réfléchir ensemble
Hier, difficile de ne pas être tentée d'évoquer la question des femmes avec une classe d'élèves de 13 ans.... De ne pas saisir chaque occasion pour essayer de remettre un peu d'ordre ou de réflexion personnelle sur la moitié de l'humanité. Je laisse le système solaire un peu tranquille pour revenir sur la Terre et sur ses habitant(e)s.
Trois questions assez simples me viennent à l'esprit.

Mais avant, je leur demande de se regrouper par trois, quatre ou cinq. Librement.
Spontanément, ils se regroupent par groupes de garçons et par groupes de filles, sauf un groupe de filles qui incluent un garçon. Puis, je demande à chaque groupe de se choisir un nom.
Ensuite, ils ont 10 minutes par question avec un "gardien du temps" et un secrétaire-rapporteur.
Mise en commun....D'abord, tous les groupes - sauf celui qui s'est baptisé - disent ce que le nom du groupe évoque ("Gertrude", "Femeu", ...). Ensuite, le groupe qui s'est choisi tel nom explique son choix ...
Nous passons ensuite aux réflexions et à leur mise en commun sur les questions. Très intéressantes erreurs de compréhension ou convergences d'idées. Nous reprendrons le sens du mot "dignité" lundi, parce que le temps nous a manqué.

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Ecole Steiner,
Femme,
Histoire
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