Des travaux extrêmenent intenses qui ont le mérite de renforcer notre vigilance, à anticiper, mais aussi à savoir gérer sur le coup et après-coup l'incident... Travail intense durant cette matinée (avec des conversations qui se poursuivent durant le déjeuner, bien sur) qui ont montré que l'école publique genevoise et l'école privée doivent faire face aux mêmes problèmes, aux mêmes défis... Ce travail sera poursuivi dans cette optique de collaboration.
Et puis, le soir, poésies et chansons. Au gré des envies, au gré des fourires (? fous rires?). Nous étions dix-sept et une guitare. Parfois, la guitare prenait toute la place. Parfois, elle se taisait pour entendre les mots. Les mots légers. Les mots graves. Et, comme hier soir, les lumières éclairaient doucement les visages et les objets du petit appartement de Michèle... A force de chanter à tue-tête, la voix s'est un peu éraillée... mais quelle joie de partager ces moments!
Ecoute ce qui va
sans chemin
Ecoute ce qui
existe presque
ce qui respire
ce qui aspire
respire
en toi sans chemin
et sans toi
la parole du monde
Henry BAUCHAU

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